Revue de presse

PONTARLIER – SÉCURITÉ La police municipale est désormais équipée de Taser

La police municipale est désormais équipée de deux pistolets à impulsion électrique. Des armes plus connues sous le nom de Taser. À utiliser exclusivement en cas de légitime défense.

Le pistolet à impulsion électrique, plus connu sous le nom de Taser, équipe désormais les policiers municipaux. Photos Bertrand JOLIOT
Le pistolet et sa cartouche, à utilisation unique.
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C’est un nouvel outil qui va venir s’ajouter sur la ceinture des policiers municipaux pontissaliens. Un objet en plastique jaune, facilement repérable… et qu’il vaut mieux voir dans son holster que sorti de celui-ci et prêt à l’action, dans la main des policiers municipaux. Les pistolets à impulsion électrique, plus communément connus sous le nom de Taser (la société américaine qui les fabrique) viennent de faire leur apparition à Pontarlier. Deux exemplaires sont venus grossir les moyens d’intervention de la PM, sachant que comme le rappelle Jacques Prince, le conseiller municipal délégué à la sécurité, « ils ne seront utilisés qu’en cas de légitime défense ».

Un moindre mal, si on peut l’écrire ainsi, puisque pour rappel des faits, le Taser, lorsqu’il est utilisé face à un agresseur envoie une décharge de 50.000 volts à 0,0021 ampère.

Conséquence ? « L’action du pistolet coupe l’électricité dans le corps. Les muscles deviennent tout mous, incapables de remplir leurs fonctions et la personne s’écroule alors au sol », reprend Jacques Prince. Bien qu’utilisé en cas de légitime défense, la Taser est susceptible d’être employé de deux façons différentes.

Deux utilisations possibles

La première, la plus commue, est l’utilisation à distance, jusqu’à 7 mètres maximum de l’agresseur. La cartouche placée dans le pistolet libère alors deux ardillons qui vont aller se planter dans les vêtements de la personne qui se fait menaçante. Ils provoquent alors un arc électrique dans le corps et l’assaillant tombe alors au sol.

La seconde est l’impulsion électrique par contact. Sans sa cartouche, le pistolet libère un arc électrique qui a les mêmes conséquences du moment qu’il est appliqué sur la personne menaçante.

L’appareil possède aussi une particularité dont on parle moins : Il est doté dans la partie inférieure de sa crosse, bien visible à l’œil, d’une caméra « qui filme et enregistre tout ce qu’il se passe durant son utilisation », poursuit Jacques Prince. Un instrument en état de marche dès sa mise sous tension. Et qui peut servir par la suite, « les images et l’enregistrement pouvant être extraites sur réquisition dans le cadre d’une procédure judiciaire ». On n’en est encore pas là. Et à écouter les agents de la PM, c’est un outil qu’ils porteront, mais dont ils espèrent bien ne pas avoir à se servir. Mieux vaut prévenir que guérir, c’est bien connu.

2 pistolets sont à la disposition des 5 agents municipaux habilités.

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