Revue de presse

Police municipale de Rouen


Rouen Découverte de poudre suspecte en Seine-Maritime

: huit périmètres

de sécurité

 Policiers et pompiers ont été mobilisés, le 8 janvier 2014, à Rouen, au Havre et à Lillebonne, après la découverte de poudre suspecte envoyée à… 8 sites différents.

Dernière mise à jour : 08/01/2014 à 20:00

A la Direction générale des finances publiques, avenue Pasteur, à Rouen, mercredi 8 janvier 2014. (Photo : Thierry Chion)

À la Direction générale des finances publiques, avenue Pasteur, à Rouen, mercredi 8 janvier 2014. (Photo : Thierry Chion)

Les spécialistes des risques chimiques du Centre opérationnel départemental d’incendie et de secours de Seine-Maritime sont sur place, depuis le milieu de matinée, mercredi 8 janvier 2014. À Rouen, au Havre, à Dieppe, et à Lillebonne, à travers huit sites différents.

Plusieurs plis postaux comportant une poudre non identifiée ont été réceptionnés aujourd’hui sur cinq sites : une enveloppe à Rouen, dans les locaux de la Direction régionale des finances publiques (DRFIP) sise avenue Pasteur ;  quatre enveloppes au Havre, à la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) située boulevard de Strasbourg ; une enveloppe à Lillebonne, à la Maison de l’intercommunalité ; une enveloppe à Rouen, dans les locaux de la police municipale, rue Orbe et une autre, encore à Rouen, à la trésorerie principale, avenue du Mont Riboudet », précise un communiqué de la préfecture, à 14h45.

La cellule mobile d’analyse de la Sécurité civile de Paris mobilisée

D’après nos informations, la Ville du Havre (et la communauté d’agglomération) ont, elles aussi, reçu une lettre suspecte mercredi 8 janvier 2014, en milieu d’après-midi. « Cinq plis postaux supplémentaires comportant une poudre non identifiée ont été réceptionnés cet après-midi sur trois nouveaux sites : trois enveloppes à Dieppe, à la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) située rue de Stalingrad ; une enveloppe au Havre, à l’hôtel de ville ;  une enveloppe à Rouen, dans les locaux de la CARSAT, avenue du Grand-Cours », confirme la préfecture dans un communiqué, publié à 17h15.

Les premiers résultats des analyses sont négatifs en termes radiologiques et chimiques. Des moyens supplémentaires sont mobilisés afin de les compléter. L’ensemble des plis concernés sont collectés puis centralisés par la cellule mobile d’analyse de la Sécurité civile de Paris. Les personnels des sites analysés ont tous regagné leur domicile, en restant sous observation. »

Les sapeurs-pompiers sont intervenus à l'Hôtel de Ville du Havre le même jour, mercredi 8 janvier 2014, vers 16h45. (Photo : Briac Trébert)

Les sapeurs-pompiers sont intervenus à l’Hôtel de Ville du Havre le même jour, mercredi 8 janvier 2014, vers 16h45. (Photo : Briac Trébert)

Les agents ayant été en contact avec le produit examinés par le Samu

Une procédure d’isolement des plis et des agents a été déployée immédiatement. Les moyens d’investigation des pompiers ont été mobilisés pour effectuer les analyses radiologiques, chimiques et biologiques. Des moyens supplémentaires pour des analyses approfondies sont également mobilisés.

À cette heure, après examen par les médecins du Samu, les personnels des sites analysés ont été autorisés à regagner leur domicile, en restant sous observation », indiquait déjà la préfecture, en début d’après-midi.

Ici, devant la Caisse primaire d'assurance maladie, au Havre. (Photo : Sarah Duval)

Ici, devant la Caisse primaire d’assurance maladie, au Havre. (Photo : Sarah Duval)

« La poudre n’a réagi à aucun produit chimique ou gazeux »

Au Havre, à la Caisse primaire d’assurance maladie, où les pompiers se seraient rendus deux fois, trois petites enveloppes suspectes « contenant une substance marron » étaient enfermées dans une même lettre découverte à… 9h45 tapantes. Là, dix personnes,qui sont entrées en contact avec le produit suspect, avaient été confinées toute la matinée, jusqu’à ce que le périmètre de sécurité soit levé, vers 13h30.

Le mot « anthrax » est revenu aux oreilles de nos journalistes sur les lieux… Mais « la poudre n’a réagi à aucun produit dangereux, ni chimique, ni gazeux. Il vient de partir à Rouen, pour des analyses complémentaires », assurait une source judiciaire, au Havre, vers 13h30.

Une enquête est d’ores et déjà ouverte auprès de la Direction départementale de la Sécurité publique de Seine-Maritime pour identifier le ou les auteurs de ces envois simultanés visant les organismes publics. Mais, en fin de journée, l’heure était surtout à la tentative d’identification du produit suspect, confié aux services spécialisés parisiens.

A priori, cette substance est inoffensive à la vue et au toucher puisque les personnes qui ont été en contact avec n’ont pas eu de symptômes. Il va être question, aussi, de savoir qui a envoyé ces lettres, qui ne comportaient aucun mot, aucune menace quelconque », expliquait le procureur-adjoint de Rouen, Jean-Claude Belot, vers 18h.

Plus d’infos à venir sur 76actu.

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Rouen, 76
Le Havre, 76

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