Police municipale du Cannet

C’est la troisième fois depuis le début de l’été qu’un tel accrochage se déroule dans la cité HLM Saint-Pierre au Cannet-Rocheville. Un groupe de jeunes s’en prend à des policiers municipaux en leur lançant des projectiles.

Jugé, hier en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Grasse présidé par Marc Joando, un jeune homme de 18 ans, présenté comme le meneur de la troupe, a été condamné à 8 mois de prison dont 3 avec sursis.

Le tribunal a ordonné son mandat de dépôt, soulevant la protestation de sa famille et de ses amis présents. La justice, par ce jugement, a voulu mettre « un coup d’arrêt » aux violences récurrentes envers les forces de l’ordre dans ce quartier populaire du Cannet.

Des insultes au jet de pierres

Les faits remontent à mercredi dernier. En fin de journée vers 17 h, alors que deux motards de la police municipale surveillent la circulation au rond-point de Garibondy, ils sont copieusement insultés par une dizaine de jeunes. Les agents ne répondent pas.

À 18 h, en patrouille dans ce quartier populaire, ils recroisent le groupe, qui prend la fuite avant de se retourner et de leur faire face. C’est à ce moment que les jeunes s’emparent de projectiles, des cailloux et des morceaux de bois, et les jettent sur les agents. Sans les blesser.

Des renforts sont réclamés et à 19 h, les policiers interpellent le meneur, qui se rebelle, menace de mort les agents, tandis que ces camarades continuent à lancer des pierres. Un des policiers sera blessé à l’épaule.

Les forces de l’ordre embarquent le meneur et le conduisent au commissariat central de Cannes, où il est placé en garde à vue pour « violences urbaines » avant d’être condamné, hier, à cinq mois de prison ferme. Un second protagoniste, arrêté deux heures plus tard, a été remis en liberté hier.

Police municipale d’Agen

Entendu pour des cambriolages puis relâché, un jeune Agenais a provoqué un accident lors d’une course poursuite en scooter, à sa sortie du commissariat

Agen : à peine relâché, il fait tomber un policier municipal
Le policier municipal souffre de plusieurs plaies. © Photo

archives « Sud Ouest »
Mercredi, trois jeunes gens ont été remis en liberté, après quelques heures passées en garde à vue dans les locaux de l’hôtel de police d’Agen, où ils étaient entendus dans le cadre d’une enquête sur deux cambriolages commis le week-end du 13 septembre, dans le quartier Montanou à Agen, au préjudice de la régie de quartier et des locaux de la police municipale.À peine sortie du commissariat de police, l’un de ces trois jeunes a encore fait parler de lui dans un accident mettant en cause un policier municipal. Cet agent a, en effet, été victime d’une chute, mercredi après-midi, provoquée lors d’une course poursuite avec un scooter. L’engin était conduit par l’individu remis en liberté. Le policier souffre de plaies au niveau du coude droit et de la main gauche.

deux conceptions differentes de l’armement Flash-Ball

Pour la CFTC Police municipale représentée par Mylène Erkol membre du conseil de la CFTC Police municipale

le parisien magazine 19 09 2014 (1)

 

et pour la CFDT représenté par Serge Haure responsable national sur la police municipale et membre de la commission consultative des polices municipales

le parisien magazine 19 09 2014 (2)

CFTC PM et christian estrosi

La CFTC Police Municipale encouragée par le président de la CCPM lors d’un débat sur la sécurité

Lors d’un débat entre maires de Seine-Saint-Denis, à Neuilly-Plaisance le 16 septembre, David Meseray, vice-président de la CFTC Police Municipale et ses collègues CFTC Mylène Erkol et Philippe Gameiro (délégué Ile-de-France police municipale) ont assisté au débat sur les politiques locales de sécurité.

CFTC PM et christian estrosi  dans Information 8ec87b3c-fc37-4cbc-b2e2-d9f062d0b9ed

Ils ont, à cette occasion, rencontré Christian Estrosi, le président de la commission consultative des polices municipales (CCPM) qui a soutenu l’action syndicale de la CFTC dans la défense de la profession.

Il faut dire que les questions de sécurité lors du débat sont revenues perpétuellement sur la situation des policiers municipaux.

« Les élus de Seine-Saint-Denis ont débattu des difficultés rencontrées. C’est le cas par exemple lorsque un agent de police municipale est blessé et que l’État se décharge, notamment sur le sort réservé à l’agresseur… », illustre David Meseray.

Police municipale d’Herouville-Saint-Clair

Hérouville-Saint-Clair Les policiers municipaux hérouvillais sont désormais armés

C’est une mesure qui aura été prise dans la plus grande discrétion. Depuis le mois de juin, l’armement des policiers municipaux d’Hérouville St-Clair est en cours de déploiement.

Dernière mise à jour : 11/09/2014 à 10:45

 

Depuis le mois de juin, l'armement des policiers municipaux est en cours à Hérouville Saint-Clair.
Depuis le mois de juin, l’armement des policiers municipaux est en cours à Hérouville Saint-Clair.

” C’était une demande de notre police municipale, nous avons décidé d’y accéder. “ Pour le maire d’Hérouville Saint-Clair Rodolphe Thomas, le déploiement de l’armement de ses policiers municipaux n’est pas un sujet de débat : ” c’est un peu comme la vidéosurveillance, au départ j’étais plutôt contre, après j’ai changé d’avis. Il faut être réaliste et savoir s’adapter. Quand j’ai reçu cette demande émanant de la police municipale, j’ai étudié comment les choses pouvaient se faire. J’ai pris des renseignements auprès des municipalités de Ouistreham et de Caen qui ont déjà travaillé sur l’armement des policiers municipaux, puis je me suis tourné vers la Préfecture, qui a délivré l’autorisation. “

Un revolver 38 spécial à la ceinture

Sur les 12 policiers de terrain que compte la police municipale d’Hérouville, 4 agents ont donc débuté en juin une formation de plusieurs semaines, destinée à encadrer le port d’une arme de service. Au terme de ces heures d’accompagnement, ils ont repris leur service avec un revolver 38 spécial, en plus de leur équipement habituel composé d’un Tonfa ( matraque télescopique ) et d’une bombe lacrymogène. L’accréditation de la Préfecture a également été obtenue pour les fonctionnaires concernés. En novembre, leurs collègues prendront également le chemin de la formation. La mise en place se fait en deux temps ” afin de ne pas désorganiser le service, les policiers devant s’absenter un long moment pour la formation. “ Cet hiver, l’ensemble de l’effectif de police municipale d’Hérouville Saint-Clair sera donc équipé.
Au sein de la majorité, l’annonce de cette décision a semble-t-il partagé les élus. Pour autant pour le maire ” il n’y avait pas lieu de faire un débat en conseil municipal, ce n’est pas une décision que j’ai prise seul, il s’agissait juste d’accéder à une demande. ” Rodolphe Thomas analyse d’ailleurs : ” Je l’ai toujours dit, je privilégie la prévention, au détriment de la répression. Or l’armement des policiers municipaux est un vrai outil dissuasif, et pas autre chose. “

Hérouville-Saint-Clair, 14

Election à la CNRACL deux policiers municipaux choisis par la FNACT-CFTC

fichier pdf CNRACL 2014 – affiche CFTC

fichier pdf CNRACL 2014 – profession de foi CFTC

Chers collègues comme nos retraites sont également une préoccupation importantes de la CFTC Police municipale la Fédération nationale des agents des collectivités a décidé de proposer deux postes sur les listes CNRACL

seront donc candidats

David Meseray Vice Président de la CFTC Police municipale

Patrick Carré Président de la CFTC Police municipale

Nous demandons dés à présent aux collègues adhérents ou sympathisants d’afficher ces professions de foi et affiches au sein des postes de police municipale

 

29 eme Cross country National Police municipale NOISY LE SEC

http://cftcpolicemunicipale.f.c.f.unblog.fr/files/2014/09/flyer-pour-envoi-par-mail.bmp

29 eme Cross country National Police municipale le 11 et 12 octobre 2014

renseignements :

Police municipale de Noisy le Sec

TEAM 93

115 RUE JEANS JAURES

93130 NOISY LE SEC

email : teampm93@laposte.net

Police municipale de bry sur Marne

 CFTC GIF

 

POLICE MUNICIPALE DE BRY-SUR-MARNE (94)

LA « RELAXE » POUR NOS DEUX COLLEGUES REPRESENTANTS SYNDICAUX CFDT ET CFTC

 

 

Justice a été rendue jeudi 4 septembre 2014, lors des deux conseils de discipline devant lesquels étaient traduits deux de nos collègues, respectivement délégués CFDT et CFTC.

 

La collectivité de Bry-sur-Marne avait requis la révocation à l’encontre de chacun d’eux.

 

Face à un dossier vide et à l’absence manifeste de faute. Les représentants des élus et ceux des agents n’ont pas eu d’autres choix que de « relaxer » nos deux collègues. Ces conseils se sont déroulés en présence du Maire de Bry-sur-Marne, du Directeur de la Prévention et de la Sécurité et du DGS de la ville. Face à la collectivité, les syndicats CFDT, CFTC Police Municipale et FA-FPT  ont fait front commun pour soutenir ces deux agents.

 

Nous ne pouvons que saluer la force de caractère de nos deux collègues qui venaient de subir quatre mois de suspension, avant de pouvoir présenter leurs éléments de défense avec dignité. Ce, malgré les attaques dont-ils avaient fait l’objet depuis de nombreux mois.

 

Leurs fautes, avoir rempli leur rôle de syndicaliste en posant des questions qui fâchent et avoir dénoncé des faits avérés. Leur objectif, avoir voulu garantir les conditions d’exercice des missions remplies par leurs collègues pour un service de sécurité publique de qualité pour les habitants de Bry-sur-Marne.

 

Nous ne pouvons que nous féliciter et nous réjouir des avis rendus par les conseils de discipline, pour eux et pour ceux de leurs proches qui ont vécu cette situation à leurs côtés.

 

La question maintenant est de savoir si, après des avis rendus, complètement à l’opposé des réquisitions de la collectivité, Monsieur le Maire de Bry-sur-Marne ira, ou non, à l’encontre de l’avis de ses pairs siégeant lors de ces conseils?

POLICE MUNICIPALE DE LOURDES

Lourdes (65)Le Lourdais, qui a tenté de tuer son ex-compagne mardi soir, a été interpellé hier matin par deux policiers municipaux au pic du Jer et confié à la police nationale. Nous étions sur les lieux au moment de l’arrestation.

 201409061650-full.jpg

 

 

«C’est bon, chef, je me rends.» Ce sont les rares mots qu’Emmanuel Dulys a prononcés lors de son arrestation hier vers 10 h 50. Le Lourdais de 41 ans, qui a tenté de tuer son ex-compagne en lui tirant trois fois dessus, rue Matisse à Lourdes, mardi vers 18 heures, s’était planqué sur une aire de repos protégée d’arbres et de haies, juste à côté de la gare de départ du funiculaire du pic du Jer. Deux policiers municipaux, qui patrouillaient hier matin, l’ont découvert et interpellé, quelques minutes à peine avant que nous arrivions sur les lieux. Il s’agit du brigadier-chef Vincent Bayart, 46 ans, responsable de service, et de Bertrand Igau, 33 ans, policier municipal stagiaire depuis seulement trois jours, également joueur au FCL XV.

«C’est mon collègue qui a été intrigué par un scooter à travers la haie, raconte le brigadier-chef Vincent Bayart. C’est en continuant notre progression que nous avons découvert un homme sur un banc. Nos regards se sont croisés et je crois qu’il a vite compris que nous l’avions reconnu. Il n’a pas opposé de résistance et a déclaré : «C’est bon, chef, je me rends». L’homme était fatigué, sans doute sous-alimenté et gagné par la lassitude d’avoir passé plusieurs jours ici, se sachant traqué. Nous avons appliqué la procédure en vigueur en matière d’interpellation.

 

«Oui, j’ai une arme dans la poche droite»Je lui ai demandé de me montrer ses mains pour voir s’il ne tenait pas d’arme et je l’ai menotté. Puis je lui ai demandé s’il avait une arme sur lui. Il m’a répondu : «Oui, j’ai une arme dans la poche droite». Effectivement, il avait une arme avec un chargeur et une balle engagée dans la chambre. J’ai effectué le désarmement et j’ai mis l’arme de côté pour la préservation des traces et des indices. C’était un pistolet automatique de calibre 6-35. Nous avons ensuite contacté l’officier de police judiciaire de la police nationale qui est arrivé très vite.»

Cette arrestation scelle l’aboutissement heureux de trois jours de chasse à l’homme. En effet, la police nationale de Lourdes et de Tarbes, en collaboration avec la gendarmerie qui a notamment mobilisé son hélicoptère, s’est considérablement investie pour retrouver le fugitif. Elle a également sollicité ses collègues de la circonscription de Pau pour assurer la protection de la victime au centre hospitalier de la même ville.

Quelques minutes après l’arrestation, les deux agents municipaux ont reçu les félicitations du commandant de police François Pouchan, en plus de celles de l’adjoint au maire de Lourdes en charge de la sécurité Philippe Subercazes.

 

L’homme était déterminé à ne pas se laisser interpellerLes deux policiers municipaux qui, faut-il le rappeler, ne sont munis que d’une bombe lacrymogène et d’une matraque télescopique, ont fait preuve d’un grand courage face à un homme au profil très dangereux qui avait poignardé son ex-compagne dans la rue le 13 août dernier et le 16 décembre 2008 avait séquestré sa concubine de l’époque et leur bébé et jeté un cocktail Molotov sur un policier qui tentait de l’interpeller. D’après le frère de l’homme en cavale, il était déterminé à ne pas se laisser interpeller et il était prêt à en découdre avec les forces de l’ordre.

«Dans le feu de l’action, on n’a pas eu le temps de se poser de questions, on ne s’est pas vraiment rendu compte du danger potentiel» témoignent-ils. «On aurait dit comme un cadeau de Noël», confie Bertrand Igau. Contacté par nos soins, l’adjoint au maire de Lourdes en charge de la sécurité se dit «fier du travail accompli» par ses agents et va demander à la préfecture une distinction. «C’est aussi le fruit d’un travail de restructuration que nous avons débuté depuis notre élection.»

Né le 11 mai 1973 à Mende (préfecture de la Lozère), Emmanuel Dulys a été placé en garde à vue pour tentative d’homicide, non sans avoir été examiné préalablement au centre hospitalier de Lourdes pour savoir si son état de santé était compatible avec son audition au commissariat de la cité mariale. L’homme de 41 ans, au casier judiciaire déjà bien rempli, a pris conscience de son geste et d’avoir commis l’irréparable.

Il était charpentier-couvreur dans une entreprise de construction de hangars métalliques à Pierrefitte-Nestalas. «C’était un employé sans histoire», nous confie une source proche de l’entreprise. Quant à la victime, hospitalisée à l’extérieur du département, «ses jours ne sont pas en danger».

Cyrille Marqué

Décret n° 2014-973 du 22 août 2014 recrutement des Agents de police municipale

Décret n° 2014-973 du 22 août 2014 modifiant le décret n° 94-932 du 25 octobre 1994 relatif aux conditions d’accès et aux modalités d’organisation du concours pour le recrutement des agents de police municipale

NOR: RDFZ1406596D

Publics concernés : candidats aux concours d’accès au cadre d’emplois des agents de police municipale.
Objet : instauration de tests psychotechniques pour le recrutement des agents de police municipale.
Entrée en vigueur : le décret est applicable aux concours ouverts à compter du 1er janvier 2015.
Notice : le décret a pour objet de compléter le décret du 25 octobre 1994 relatif aux conditions d’accès et aux modalités d’organisation du concours pour le recrutement des agents de police municipale afin de permettre aux membres du jury de disposer pour le recrutement des agents de police municipale, comme cela existe déjà pour le recrutement des directeurs et des chefs de police municipale, des résultats des tests psychotechniques destinés à évaluer le profil psychologique des candidats. Sans être éliminatoires, les résultats de ces tests seront communiqués au jury lors de la première épreuve d’admission afin de lui permettre d’apprécier la personnalité du candidat et sa motivation pour l’emploi sollicité. En outre, le coefficient de l’épreuve d’entretien avec le jury est augmenté.
Références : le texte et le décret qu’il modifie, dans sa version issue de cette modification, peuvent être consultés sur le site internet Légifrance (http://www.legifrance.gouv.fr).
Le Premier ministre,
Sur le rapport du ministre de l’intérieur et de la ministre de la décentralisation et de la fonction publique,
Vu le code de la sécurité intérieure ;
Vu la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 modifiée portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale ;
Vu le décret n° 94-932 du 25 octobre 1994 modifié relatif aux conditions d’accès et aux modalités d’organisation du concours pour le recrutement des agents de police municipale ;
Vu le décret n° 2006-1391 du 17 novembre 2006 modifié portant statut particulier du cadre d’emplois des agents de police municipale ;
Vu le décret n° 2013-593 du 5 juillet 2013 relatif aux conditions générales de recrutement et d’avancement de grade et portant dispositions statutaires diverses applicables aux fonctionnaires de la fonction publique territoriale ;
Vu l’avis du Conseil supérieur de la fonction publique territoriale en date du 12 mars 2014 ;
Vu l’avis du comité des finances locales (commission consultative d’évaluation des normes) en date du 5 juin 2014,
Décrète :

Article 1

L’article 3 du décret du 25 octobre 1994 susvisé est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Ces derniers passent, dans des conditions garantissant leur anonymat, des tests psychotechniques non éliminatoires, élaborés et interprétés par des psychologues possédant les qualifications requises, destinés à permettre une évaluation de leur profil psychologique. Les membres du jury disposent lors de la première épreuve d’admission, pour aide à la décision, des résultats des tests passés par chaque candidat admissible. »

Article 2

Le 1° de l’article 4 du même décret est remplacé par les dispositions suivantes :
« 1° Un entretien avec le jury permettant à ce dernier d’apprécier la personnalité du candidat et sa motivation pour occuper un emploi d’agent de police municipale, ainsi que ses connaissances sur le fonctionnement général des institutions publiques (durée : vingt minutes ; coefficient 3). »

Article 3

Les dispositions du présent décret sont applicables aux concours ouverts à compter du 1er janvier 2015.

Article 4

Le ministre de l’intérieur et la ministre de la décentralisation et de la fonction publique sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait le 22 août 2014.

Manuel Valls

Par le Premier ministre :

La ministre de la décentralisation et de la fonction publique,

Marylise Lebranchu

Le ministre de l’intérieur,

Bernard Cazeneuve

12345...111

sictameunsahutchinson |
fomacif |
uslive |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | cgtvilledemartiguescapm
| 100pour100chat
| starzia