Police municipale d’Avrillé

Faits divers. Trois vols de scooters élucidés

à Avrillé

Avrillé – 08 Juillet

La police municipale d’Avrillé et la police nationale ont travaillé main dans la main pour élucider les vols de trois scooters et identifier les trois auteurs, mineurs.

Mardi 1er juillet, la police municipale d’Avrillé découvre deux très beaux scooters, dissimulés dans un sous-bois, chemin de la Sellerie, à Avrillé.

Le même jour, ils prennent en chasse un jeune scootériste qui cherche à éviter un contrôle routier. Il prend finalement la fuite à pied. La police municipale récupère ce troisième scooter et contacte le commissariat d’Angers où un groupe est spécialisé dans la recherche de vélos et de scooters volés.

Trois mineurs, déjà connus des forces de l’ordre, sont alors identifiés. Ils sont soupçonnés de vols aggravés pour les trois scooters récupérés à Avrillé.

Âgés de 13, 14 et 15 ans, domiciliés à Avrillé, ils ont été interpellés et entendus par la police. Remis à leurs parents, ils feront l’objet d’une convocation devant le délégué du procureur en septembre.

http://www.ouest-france.fr/faits-divers-trois-vols-de-scooters-elucides-avrille-2684925

Meutre d’Aurelie Fouquet neuf personnes renvoyées aux assises

Meurtre d’Aurélie Fouquet en 2010 : neuf personnes renvoyées aux assises

Publié le 03.07.2014, 13h16 | Mise à jour : 14h52

Aurélie Fouquet, policière municipale tuée en 2010 par des braqueurs.

Aurélie Fouquet, policière municipale tuée en 2010 par des braqueurs.

Neuf personnes impliquées dans un projet avorté de braquage, en 2010, qui s’était soldé par la mort de la policière municipale Aurélie Fouquet dans le Val-de-Marne, seront renvoyées aux assises. Considéré comme le chef de cette bande armée, le braqueur Redoine Faïd ne sera pas jugé pour meurtre mais pour «tentative de vol en bande organisée avec usage ou menace d’armes en état de récidive».

Les investigations n’ayant pas établi son implication directe dans la course poursuite et la fusillade qui avait coûté la vie à la fonctionnaire de 26 ans, a estimé jeudi matin la cour d’appel de Paris.

Les faits remontent au matin du 20 mai 2010. Plusieurs hommes lourdement armés sont en route pour aller braquer un fourgon de transport de fonds. A un feu, à Créteil, des policiers repèrent des impacts de balle sur leur utilitaire. Le commando tente alors de fuir, ouvrant le feu sur les policiers à leur poursuite, notamment sur l’autoroute A4, avant de disparaître. La policière Aurélie Fouquet sera tuée à Villiers-sur-Marne et plusieurs personnes seront blessées lors de cette attaque.

Redoine Faïd jugé pour la tentative de braquage

Après près de quatre ans d’investigations, deux juges parisiens ont prononcé début avril la mise en accusation de neuf personnes, dont trois pour «meurtre en bande organisée sur personne dépositaire de l’autorité publique», selon une source proche du dossier. Quant à Redoine Faïd, 42 ans, s’ils le considèrent comme «le chef, l’organisateur et l’animateur de l’équipe» formée pour attaquer le fourgon blindé, les juges ne l’ont pas renvoyé  pour le meurtre d’Aurélie Fouquet. Ils ont, en effet, estimé que rien ne permettait d’affirmer qu’il se trouvait dans le commando de braqueurs.

Le parquet de Paris avait fait appel de leur ordonnance. Il a estimé que Redoine Faïd, décrit comme «le lien entre les différents membres de l’équipe», et deux autres complices devaient aussi répondre de l’accusation de meurtre. Pointant une «même volonté, une même détermination» chez toute l’équipe, le ministère public avait développé la thèse selon laquelle les actes commis par chacun devaient être considérés comme ayant été commis par tous. Cette analyse n’a pas été retenue par la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris qui a confirmé, jeudi matin, l’ordonnance des juges d’instruction. Redoine Faïd est donc renvoyé pour la tentative de braquage et pour 11 délits connexes.

En 2013, Redoine Faïd avait, pendant un mois et demi, été l’homme le plus recherché de France après une spectaculaire évasion de la maison d’arrêt de Sequedin (Nord). Sa cavale avait pris fin en Seine-et-Marne.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/meurtre-d-aurelie-fouquet-en-2010-neuf-personnes-renvoyees-aux-assises-03-07-2014-3974321.php

Reunion avec Thierry Coudert délégué ministèriel aux coopérations de sécurité

Ce jour a l’invitation de Monsieur Thierry Coudert nouveau délégué ministériel aux coopérations de sécurité ,le président de la CFTC Police municipale Patrick Carré accompagné de Philippe Gameiro délégué régional d’Ile de France se sont rendus au ministère de l’intérieur pour rencontrer le successeur du Préfet Blanchou.

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Monsieur Coudert accompagné de l’inspecteur général Michelin et du colonel Hurtault du groupe de contact police municipale nous a sollicité pour savoir les priorités des agents de police municipale

Fort de notre expérience de terrain nous avons longtemps dialogué avec le représentant du ministre de l’intérieur  sur les problématiques  que rencontre les policiers municipaux

  • Moyen de protections individuelles
  • Moyen de communications inter-service (Philippe Gameiro étant un ancien collègue d’Aurelie Fouquet)
  • Accès aux fichiers
  • Projet de loi sur les polices territoriales où la encore l’État nivelle par le bas en retirant des prérogatives de police judiciaire aux gardes-champêtres.
  • Les détachements de plus en plus fréquent des fonctionnaires d’État sur les polices municipales sans réciprocité.
  • Le refus par certaines délégations du CNAPS pour l’attribution des cartes professionnelles de sécurité privée malgré l’édition du décret
  • Le problème juridique des brigades canines
  • Nous avons demandé une remise a jour de la circulaire Sarkozy de 2005 sur les compétences des polices municipales avec une transmission aux nouveaux Maires.
  • Le volet social a également été évoqué.

Nous avons trouvé que notre interlocuteur bien que nouvellement nommé était très a l’écoute pendant les deux heures de notre entrevue  et a demandé à ses collaborateurs de répondre rapidement à plusieurs de nos questions.

Pour la CFTC Police municipale Patrick Carré Président National , Philippe Gameiro délégué regional Ile de France.

Commentaire de la federation nationale des Gardes-Champêtres : En ma qualité de président de la FNGC,je tenais à vous remercier d’avoir évoqué la situation des Gardes Champêtres, lesquels à l’aube de fusionner, risquent d’être amputés des certaines de leurs compétences judiciaires en matière de police rurale et environnementales, alors même qu’un volet « police des campagnes a été validé dans la PPL lors de son passage au Sénat (à suivre) Merci. J-A

 

Revue La Voix de la Police Municipale 2014

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Police municipale de Rosny sous bois

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le dimanche 06 juillet lors d’une patrouille portée les effectifs de la police municipale de Rosny sous bois constatent qu’un véhicule franchit un feu rouge fixe , Ceux ci immédiatement tente d’interpeller le contrevenant , celui ci n’obtempère pas et prend la fuite dans les cités voisines.

Quelques temps après alors que la patrouille a repris sa patrouille il recroise le véhicule incriminé celui  délibérément decide de percuter la camionnette de la police municipale. Dans le choc la voiture du mise en cause fini contre un mur, malgré la violence du choc les deux individus quittent le véhicule mais l’un des deux est interpellé non sans se rebeller et donner des coups aux policiers municipaux.

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La CFTC Police municipale tient  à féliciter les policiers blessés  (10 jours d’ITT) dans l’accident et remercions le Maire de la commune Monsieur Claude Capillon du soutien sans faille à sa police municipale

Reçu ce jour au ministère de l’Intérieur par Monsieur Thierry Coudert nouveau Délégué ministériel aux coopérations de sécurité nous l’avons informé des faits en soulignant notre crainte contre des actes de violences de plus en plus fréquentes contre les policiers municipaux et la dangerosité croissante de nos missions les plus basiques.

Pour la CFTC Police municipale Patrick carré Président de la CFTC Police municipale et Philippe Gameiro délégue regional Ile de france CFTC Police municipale et Brigadier chef principal à la Police municipale de Rosny sous  Bois.

Police municipale de Nouméa

Nouméa: un policier caillassé avec un

parpaing a eu le sternum fracturé!

La police municipale a été prise à partie lors d’une intervention sur un groupe d’une trentaine de jeunes samedi soir au lotissement Les Gaïacs entre Rivière Salée et le 7e km. Un acte de violence envers les forces de l’ordre à ne pas confondre avec la vidéo qui circule sur les réseaux sociaux.

© NC1ère
Samedi soir, la police municipale se rend au lotissement Les Gaïacs pour intervenir auprès d’un groupe de jeunes à l’origine de tapage nocturne dans le quartier. Mais l’accueil est plutôt musclé…

En s’approchant, les policiers reçoivent un premier jet de pierres, lancées par d’autres jeunes cachés dans la végétation.
Un premier caillou atterri dans le fourgon. Et c’est le second bien plus gros qui blesse violemment un policier à la poitrine au niveau du sternum. Heureusement, celui-ci portait un gilet de sécurité qui a permis malgré tout d’atténuer le choc de l’impact. La patrouille se replie et conduit immédiatement l’officier blessé aux urgences.
Verdict: fracture du sternum!
Le policier s’en sort bien, il a été hospitalisé 48 heures. Il a regagné lundi après-midi son domicile où il sera immobilisé pendant près d’un mois. Les jets de projectiles et violences envers les policiers ne sont pas rares….

La vidéo qui circule sur  les réseaux sociaux ne correspond pas à l’agression du policier municipal décrite ci-dessus. 
Les faits filmés datent du 1er février dernier et les auteurs de ces outrages et rébellions ont été jugés lundi par le tribunal correctionnel.  La police nationale était intervenue à Tindu pour interpeller un jeune homme qui s’est rebellé en refusant de monter à bord du fourgon. Il a été jugé lundi pour rébellion et outrage et a été condamné à quatre mois de prison ferme. Le jeune homme avait déjà fait l’objet de dix-neuf condamnations!

Sa mère et un de ses amis qui ont insulté les policiers ont hérité d’un à deux mois de prison avec sursis. Aucun des auteurs de jets de projectile n’a en revanche été interpellé et jugé.

Les peines prononcées par le tribunal ce lundi  expliquent sûrement le retour sur la toile de cette vidéo six mois après les faits..

http://nouvellecaledonie.la1ere.fr/2014/07/08/un-policier-caillasse-avec-un-parpaing-eu-le-sternum-fracture-167581.html

Formation initiale des policiers municipaux

 

14e législature

Question écrite n° 11244 de M. Pierre Hérisson (Haute-Savoie – UMP)

publiée dans le JO Sénat du 17/04/2014 – page 956

M. Pierre Hérisson attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur la formation initiale des policiers municipaux. Il lui fait savoir que la loi n° 2009-972 du 3 août 2009 relative à la mobilité et aux parcours professionnels dans la fonction publique offre la possibilité aux fonctionnaires d’exercer plus facilement leur droit de mobilité.
En sus, cette loi permet aux militaires d’avoir accès aux corps et cadres d’emplois de la fonction publique.
Il lui demande, alors que la loi est en vigueur depuis 2014, pourquoi d’anciens gendarmes sont encore obligés de se conformer à l’obligation de formation initiale des policiers municipaux, une formation longue de 64 jours.

Réponse du Ministère de l’intérieur

publiée dans le JO Sénat du 26/06/2014 – page 1561

Les militaires issus du corps de la gendarmerie nationale détachés en qualité d’agent de police municipale doivent suivre une formation initiale préalable à leur titularisation dans le cadre d’emplois des agents de police municipale selon les mêmes modalités que celles prévues pour un fonctionnaire par le statut particulier de ce cadre d’emplois (cf. article L. 404 et 1er alinéa de l’article L. 405 du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de la guerre). Ils sont donc soumis, au même titre que les fonctionnaires détachés (cf.2ème alinéa de l’article 13 du décret n° 2006-1391 du 17 novembre 2006 portant statut particulier du cadre d’emplois des agents de police municipale), à une période obligatoire de formation de six mois organisée par le Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) et dont le contenu est fixé par le décret n° 94-933 du 25 octobre 1994 relatif à l’organisation de la formation initiale d’application des agents de police municipale stagiaires. En ce qui concerne la formation initiale, les parcours pédagogiques doivent être adaptés aux acquis professionnels des élèves. Pour autant, il convient de veiller à ce que tous passent par un même creuset commun, y compris les anciens gendarmes, car devenir policier municipal revient à apprendre un nouveau métier. Les référentiels de formation pour chaque cadre d’emplois des polices municipales sont conçus selon une méthodologie précise, développée par le CNFPT. La formation mobilise des professionnels représentant différents types de collectivités qui font état d’une longue expérience et d’une expertise avérée. Les programmes de formation sont conçus sur la base d’un diagnostic actualisé des compétences professionnelles requises pour l’exercice de chaque emploi. Compte tenu de ces éléments, il n’est pas envisagé de dispenser ou de réduire la durée de formation des agents de police municipale issus du corps de la gendarmerie nationale mais plutôt d’adapter le contenu pédagogique de la formation initiale à la diversité des profils et des acquis professionnels.

Police municipale de Nancy

Nancy : le chef de la police municipale et son adjoint suspendus

La fête de la musique avait dérapé : plusieurs blessés chez les policiers municipaux et nationaux.

La gestion de la sécurité autour de la fête de la Musique de Nancy, dans la nuit de samedi au dimanche 21 juin, aura certainement pesé très lourd dans cette décision. Vers 2 h, la police nationale avait dû charger la foule dans le quartier de la place Saint-Epvre. Cailloux, bouteilles, panneaux de signalisation… Les forces de l’ordre avaient essuyé des jets de projectiles en tout genre. Bilan : deux blessés dans les rangs de la police nationale. Six, dans les rangs des municipaux, les premiers au contact d’une foule surchauffée et hostile. Acculés ensuite dans la ruelle du Duc-Raoul, les policiers municipaux avaient payé un lourd tribut avec pas moins de six agents du groupe nuit au tapis. Des municipaux blessés par des projectiles et contraints à des arrêts de travail pouvant atteindre huit jours. Six plaintes avaient été déposées.

Ce jeudi matin, la mairie a confirmé la suspension des intéressés qui ne serait toutefois pas uniquement en lien avec les dérapages de la fête de la Musique. Gilbert Thiel, 2e adjoint à la mairie de Nancy en chargé de la sécurité et des libertés publiques a expliqué que ces mesures « étaient la résultante d’un certain nombre de dysfonctionnements qui paraissent impliquer la hiérarchie de la police municipale ». Gilbert Thiel se refusait à un « inventaire à la Prévert » mais avançait une «  succession de faits réitérés qui mettent en cause le bon fonctionnement de l’institution ». L’adjoint à la sécurité a toutefois précisé que « ce n’était pas une sanction après les violences urbaines de la fête de la Musique ».

Plus d’informations dans nos éditions de vendredi avec l’article d’Alain THIESSE

la CFTC POLICE MUNICIPALE auditionné à l’assemblée nationale

http://videos.assemblee-nationale.fr/video.5614.lutte-contre-l-insecurite–audition-de-mme-claudine-bansept-chargee-de-mission-au-conseil-national-24-juin-2014

 

Auditions du mardi 24 juin 2014

À 16 h 30:

— Audition de Mme Claudine Bansept, chargée de mission au conseil national des villes.

À 17 h 30 :

— Table ronde réunissant des syndicats de policiers municipaux :
– M. Patrick Carré, président de CFTC-Police municipale
– M. Fabien Golfier, secrétaire national chargé de la police municipale à la Fédération autonome de la fonction publique territoriale (FA-FPT) ;
– M. Gérard Bonfils, référent police municipale d’UNSA Territoriaux ;
– M. Christophe Léveillé, délégué fédéral, et M. Patrick Lefèvre, secrétaire régional de la Fédération des personnels des services publics et des services de santé FO
– M. Philippe Aoustin, responsable national « police municipale » de la CGT ;
– M. Serge Haure, chargé de mission sécurité publique et civile, et M. Stéphane Latawiec, membre de la Fédération Interco-CFDT.

 

Vidéo sur le site de l’assemblée nationale

Police municipale de Nancy

Deux policiers blessés Nancy : la fête de la musique dérape place Saint-Epvre

La fête de la musique a dérapé au centre de Nancy. La police a dû charger la foule rassemblée sur la place Saint-Epvre.

Beaucoup, beaucoup de monde dans les rues de Nancy pour la fête de la musique. « Il y avait une foule énorme. Nous l’avons évaluée à 80.000 personnes. Du jamais vu », indique le commissaire Gérard Kointz, directeur départemental adjoint de la sécurité publique.

L’ambiance était globalement bon enfant. Mais dans le lot des fêtards, certains n’étaient pas ivres que de musique. L’alcool a aussi coulé à flot. « Sans parler des nuages de fumée de cannabis », précise Gérard Kointz. Rien de bien méchant toutefois. Jusqu’à deux heures du matin. La fête a alors dégénéré, selon un scénario proche de celui des débordements des festivités du Père Cent en avril dernier. Des lycéens et étudiants éméchés étaient montés sur la statue de Stanislas. Des policiers avaient voulu les faire descendre. Ils avaient reçu des projectiles. Et ils avaient riposté par l’envoi de gaz lacrymogènes et une charge de CRS.

Autre place, autre statue mais même histoire, samedi soir. Tout est parti en vrille vers 2 h du matin, sur la place Saint-Epvre. Plus de mille personnes étaient rassemblées là. La fête de la musique était en train de se terminer. Les derniers groupes avaient cessé de jouer.

Ivres et perchés sur René II

Un jeune homme, visiblement saoul, est monté sur la statue au milieu de la place, celle de René II. « C’était l’hystérie. Tout le monde l’applaudissait et, bien sûr, d’autres ont voulu l’imiter. Trois autres jeunes sont montés sur la statue et se sont pendus à son épée », raconte Paulo, un serveur du Pinocchio, le bar branché de la place Saint-Epvre.

Deux nouveaux jeunes ont voulu rejoindre les quatre qui étaient déjà perchés sur René II. C’est à ce moment-là que la police est intervenue. « Si personne n’était monté sur la statue, nous n’aurions pas bougé. Il s’agissait d’éviter un accident, que quelqu’un tombe », justifie le commissaire Kointz. Cinq policiers municipaux se sont approchés de la statue pour faire descendre ceux qui étaient dessus. « Ils ont commencé à être caillassé. A 5 contre 1000, ils ne pouvaient pas résister et ils se sont repliés dans la petite ruelle du Duc-Raoul », indique Paulo, serveur et témoin de la scène.

Retranchés dans la ruelle, les cinq policiers municipaux ont continué à se faire canarder de canettes et de bouteilles par un groupe d’environ 500 excités. « Nous avons dû intervenir en nombre pour les secourir », affirme le commissaire Kointz. Un « demi-escadron » de gendarmes mobiles ainsi que des policiers de la section d’intervention renforcés par certains de leurs collègues d’unités « ordinaires » ont déboulé place Saint-Epvre. Et cela a été le chaos.

Tonfas, lacrymogène et interpellations

« Nous avons reçu une pluie d’objets et les manifestants ont même essayé de nous charger », relate le commissaire Kointz. « Les jeunes ont balancé tout ce qui leur tombait sous la main : barrières, chaises, panneaux de signalisation. C’était très chaud », confirme Christophe, serveur du bar des Arcades.

Les policiers et gendarmes ont répliqué par des coups de tonfas et l’envoi de gaz lacrymogènes. « Les gens suffoquaient et nous avons laissé entrer quelques personnes dans le bar pour qu’elles se mettent à l’abri. Mais même à l’intérieur, nous avions les yeux rougis », témoigne Paulo, le serveur du Pinocchio, surpris et impressionné par la violence des événements.

La police a réussi non sans mal à disperser la foule. Personne n’a été blessé directement dans les affrontements. Et cinq individus ont été interpellés. Deux ont été remis dehors une fois dégrisés. Deux ont été libérés mais ont été convoqués devant la Justice en septembre. Le cinquième était toujours en garde à vue dimanche soir.

http://www.estrepublicain.fr/meurthe-et-moselle/2014/06/23/incidents-place-saint-epvre

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